Dans ces circonstances, il est hautement vraisemblable que l’appelant, comme l’a retenu le premier juge, faisait un début d’AVC au moment des faits. C’est en effet la seule explication possible à l’état confusionnel du prévenu, aucune prise de médicament ou aucune autre pathologie entrant en ligne de compte. Il conviendrait ainsi, en principe, de mettre en œuvre une expertise médico-légale afin d’évaluer le degré de responsabilité de l’intéressé à cet instant.