Bien que la jurisprudence était restrictive quant à la recevabilité d’une demande de révision ayant pour objet une ordonnance pénale, celle-ci supposait, pour imputer au recourant un comportement abusif, que l’intéressé ait renoncé en connaissance de cause à faire valoir ses moyens par le biais de l’opposition, avant de revenir sur cette position pour formuler une demande de révision. Or, le jugement attaqué ne comportait aucune constatation permettant de retenir une telle configuration s’agissant de l’ordonnance pénale du 29 mai 2018, sans compter qu’une telle hypothèse apparaissait exclue du fait même de l’application de l’art. 88 al.