4 et 412 al. 2 CPP générait une situation dans laquelle le recourant se trouvait doublement pénalisé, tout en ayant été privé de toute faculté de faire valoir ses droits. Bien que la jurisprudence était restrictive quant à la recevabilité d’une demande de révision ayant pour objet une ordonnance pénale, celle-ci supposait, pour imputer au recourant un comportement abusif, que l’intéressé ait renoncé en connaissance de cause à faire valoir ses moyens par le biais de l’opposition, avant de revenir sur cette position pour formuler une demande de révision.