véhicule. Même tempérée par le refus initial de conduire au commencement du trajet, le rôle favorisant de l'imprégnation alcoolique et le trouble émotionnel causé par la dispute du couple, cette faute justifierait une peine pécuniaire de 50 jours-amende au moins. La tentative subséquente de conduire obstinément imposerait une majoration de 20 jours-amende. Toutefois, l'interdiction de la réforme au détriment de l'appelant impose d'en rester à la condamnation infligée. 5. En définitive, il résulte des considérants qui précèdent que l'appel de X.________ doit être rejeté et le jugement entrepris confirmé.