Au moment de partir, l'appelant avait conscience que son imprégnation alcoolique était incompatible avec la conduite automobile. Il était d'accord d'être conduit. Il a en effet déclaré à ce sujet : « Lorsque nous avons quitté le domicile de mes parents, O.________ m'a dit qu'elle était en état de conduire. Pour ma part, je savais très bien que cela n'était pas mon cas » (PV aud. 2, lignes 77-78). De toute manière, peu importe que la proposition de confier le volant à son amie émane d'elle ou de lui, cela n'est en rien déterminant. 3.3.2 Arrachage de la clé de contact du véhicule en mouvement