10 CPP). - 10 - 3.3 3.3.1 Renonciation à conduire L’appelant s'insurge contre la phrase figurant en page 7 du jugement selon laquelle « il n'est pas contesté qu'une vive tension existait entre lui-même et son amie O.________, laquelle avait pris le volant du véhicule avec l'accord de l'accusé et en raison de l’alcoolisation de ce dernier ». Il soutient que c'est lui qui avait décidé de ne pas conduire dès le départ et que cet état d'esprit est important puisqu'on lui reproche de s'être immiscé dans la conduite et d'avoir tenté de conduire par la suite.