s’agissant de l’éthylomètre, rien n’indiquerait que les deux contrôles prévus par l’art. 11a OCCR auraient été réalisés ce qui était pourtant primordial, l’appelant souffrant de reflux œsophagiens susceptibles de fausser le résultat de l’analyse de l’appareil ; contrairement à ce qu’exigerait l’art. 13 OCCR, aucun élément ne permettrait de retenir que l’appelant aurait été informé de son droit d’exiger une prise de sang, de l’existence d’un changement dans les unités de mesure et du fait qu’un taux de 0,76 mg/l l’exposait déjà à une condamnation pour ivresse qualifiée ;