On ne peut en outre suivre l'appelant lorsqu'il soutient encore que la lidocaïne détectée par l'Institut de Chimie organique n'aurait pas été administrée lors des soins hospitaliers, mais indiquerait la consommation d'un stupéfiant dès lors qu'il s'agirait d'un produit adultérant de la cocaïne de rue (P. 26). En effet, d'une part, l'administration de cette substance à l'hôpital n'ayant pas été vérifiée demeure possible et, d'autre part, aucune cocaïne n'a été détectée. Compte tenu de tous les autres éléments relevés plus haut établissant la surconsommation de Temesta, le point soulevé n'alimente aucun doute raisonnable.