6.2 En l'espèce, appréciant les divergences entre les analyses de l'Hôpital d'Yverdon, du CURML et de l'Institut de Chimie, le jugement retient que les analyses forensiques effectuées par des toxicologues spécialisés sont plus pointues et doivent l'emporter sur le tox screen urinaire pratiqué à l'hôpital le 24 septembre 2017 à 15h n'ayant qu'une portée indicative et mentionnant des traces d'amphétamines et de cannabis (P. 4 annexe) non vérifiées par la suite. Cette appréciation ne prête pas le flanc à la critique et doit être confirmée.