1, l. 50-51). Enfin, le premier juge a relevé que les analyses de médecine légale du 31 octobre 2017 avaient permis de confirmer la présence dans le sang et dans l'urine de l’appelant d'une concentration de lorazépam se situant dans les valeurs thérapeutiques (P. 6), que les analyses de l'Institut de Chimie clinique du 10 août 2018 avaient confirmé celles du CURML et indiqué que les résultats étaient compatibles avec les déclarations de l’appelant, soit une consommation de 6 x 2,5 g de Temesta le 23 septembre 2017 (P. 26).