Compte tenu de ce qui précède, les réquisitions de l'appelant doivent être rejetées, les preuves requises n'étant ni utiles, ni pertinentes. 4. Dans un premier grief, l’appelant soutient que le jugement se fonde sur une pièce inexploitable, à savoir le procès-verbal de son audition de police du 27 septembre 2017 (P. 4). Il affirme que cette audition ne serait pas exploitable parce qu'il a été entendu sans avocat alors qu'il présentait un cas de défense obligatoire en raison de son état physique ou psychique, qui l'empêchait – selon lui – de défendre suffisamment ses intérêts.