En effet, à supposer même que les témoins confirment ce que l'appelant souhaite qu'ils disent, soit qu'il était perturbé et que de jeunes tiers se comportaient bizarrement, cela ne permettra pas de trancher entre la thèse de l'appelant selon laquelle il aurait été drogué à son insu par un ou des joueurs ou sympathisants adverses et celle du jugement selon laquelle il s'est luimême intoxiqué en avalant des comprimés de Temesta (jugement p. 14 in fine). De plus, l'appelant ne prétend pas que ses camarades de club auraient remarqué qu'il jouait de manière aberrante, ni qu'ils l'auraient empêché de reprendre le volant parce qu'il en était visiblement incapable.