en particulier sa solvabilité et la régulation de ses conditions de séjour par un mariage. A cet égard, on relèvera que l’appelant ne fait certes l’objet d’aucune poursuite ni actes de défaut de biens mais que, sans activité lucrative depuis l’obtention de son permis de séjour en novembre 2018, il est entièrement entretenu financièrement par son épouse.