Il fonde son grief sur un rapport d’expertise technique de circulation établi le 15 avril 2019 à sa demande par le [...], à [...]. Il fait valoir que, selon les conclusions de ce rapport et des simulations figurant sur le CD-Rom annexé, effectuées en tenant compte de la vitesse de chacun des protagonistes et envisageant différentes variantes, il serait impossible que son véhicule ait pu, à un quelconque moment, entreprendre le dépassement par la droite de la voiture de W.________. Ainsi, l’appelant considère qu’il serait illusoire de penser que les faits se soient déroulés tels qu’ils ont été retenus par le premier juge.