Comme relevé par la Cour des assurances sociales, au moment du prononcé de l’ordonnance pénale du 26 septembre 2017, la question du SAS commençait juste à être évoquée par les médecins (P. 14/3, p. 12). Il est par ailleurs établi que le SAS de degré sévère a été formellement diagnostiqué par un spécialiste en pneumologie après la reddition de l’ordonnance pénale dont la révision est demandée. Le requérant ne pouvait donc pas faire valoir un diagnostic qui n’avait pas encore été posé par un spécialiste au moment où l’ordonnance a été rendue. En outre, les nouveaux moyens de preuve invoqués par le requérant sont sérieux et importants : en effet, le 28 mars 2018, le Dr