B. Par courrier du 23 novembre 2023, X.________ a déposé une demande de révision de l’ordonnance pénale du 26 septembre 2017, pour les motifs que celle-ci avait été rendue avant que le diagnostic de SAS de degré sévère ait été posé et que les trois rapports médicaux produits en mars et avril 2018 excluaient la présence de symptômes préalables d’endormissement avant l’accident. Il a ajouté que sa demande de révision était motivée par le fait que l’assurance [...] lui avait opposé l’ordonnance pénale du 26 septembre 2017 pour réduire de 20 % une indemnité pour atteinte à l’intégrité que l’assurance envisageait de lui verser.