supposer que le recourant se serait trouvé dans un état de fatigue particulier au moment de l’accident. En outre, une appréciation anticipée des preuves laissait apparaître que la mise en œuvre d’une expertise ne serait pas à même de préciser davantage la cause de l’endormissement du recourant, respectivement d’établir que l’endormissement ait été précédé de signes physiques que l’intéressé aurait dû identifier comme tels.