La Cour a retenu qu’il y avait lieu d’admettre, sur la base des rapports médicaux circonstanciés des médecins traitants du recourant, que la pathologie dont celui-ci souffrait était de nature à induire un assoupissement sans signe avant-coureur ni symptômes préalables identifiables. A cela s’ajoutait qu’aucun élément au dossier ne laissait -5-