syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil (ci-après : SAS) de degré sévère et a prescrit à X.________ un traitement respiratoire par appareillage. c) Par décision sur opposition du 20 mars 2018, la Caisse nationale suisse d’assurance en cas d’accidents (ci-après : SUVA) a rejeté l’opposition que X.________ avait formée contre sa décision du 6 décembre 2017 réduisant ses indemnités journalières de 20 %, pour le motif qu’il aurait pu et dû s’arrêter, vu que la somnolence provoquée par le SAS dont il souffrait ne se manifestait pas soudainement.