son comportement était susceptible de mettre en danger les autres usagers de la route, le prévenu a minimisé les faits qui lui étaient reprochés, se contentant d’expliquer qu’à ses yeux, il roulait normalement et qu’il ne savait pas à l’époque que cela pouvait constituer une faute grave. Son casier judiciaire fait en outre état de sept condamnations entre 2010 et 2016 pour des infractions de nature diverse. En matière de LCR, il s’agit de sa quatrième condamnation. Dans ces conditions, seule une peine pécuniaire ferme d’une certaine sévérité peut être prononcée. Le Ministère public a requis qu’une peine de 70 jours-amende à 30 fr. le jour ainsi qu’une amende de 300 fr. soient prononcées.