suivi ne peut comprendre qu'il doit se rabattre que si le véhicule qui le talonne le lui signifie clairement, ce qui implique le comportement routier décrit par le gendarme et non celui décrit pas le prévenu, qui prétend qu'il a immédiatement freiné pour mettre de la distance. Au demeurant, le respect d'une distance de 20 ou 25 mètres ou encore d’un « camion » n'est pas compatible avec le comportement routier de celui qui veut faire comprendre au conducteur qui le précède qu'il doit se rabattre. A cela s’ajoute que le prévenu a reconnu qu’il consultait une application GPS sur son téléphone portable et qu’il regardait alternativement la route et son appareil (jugement, p. 3).