A l'audience de première instance, le prévenu a exposé ce qui suit : « je reconnais être arrivé trop rapidement derrière le véhicule qui me précédait, puisque je roulais à une vitesse supérieure à 120 km/h. Pour cette raison, j'étais effectivement trop près de lui pendant une à deux secondes selon moi. Je m'étais dit qu'en arrivant derrière lui, ce véhicule allait se rabattre rapidement. Comme j'ai vu que tel n'était pas le cas, j'ai immédiatement ralenti. Pour vous répondre, je devais effectivement être à moins de vingt-cinq mètres de ce véhicule en arrivant derrière lui.