6. Reprenant le même argumentaire qu'exposé précédemment, l'appelante invoque une violation de la présomption d'innocence, dont les principes ont été rappelés ci-dessus (cf. consid. 4.2.2). Or, comme indiqué, le témoignage de Q.________ démontre à satisfaction de droit que - 17 - l'appelante a conduit. Pour le reste, celle-ci ne conteste pas avoir été lourdement sous l'influence de l'alcool au moment des faits. La condamnation pour conduite en état d'ébriété a donc été prononcée sans violation du principe de la présomption d'innocence.