Les explications de l’appelante, qui soutient que le témoin l’aurait « dénoncée » par vengeance à la suite d’une remarque qu’elle lui aurait faite, sont fantaisistes. On ne voit en outre pas – et l’appelante ne l’a jamais expliqué – comment le témoin aurait été en mesure de communiquer le numéro d’immatriculation de son véhicule à la police, si elle n’avait pas « touché » celui-ci de la journée, comme elle l’a affirmé devant le premier juge. En définitive, si l'on prend en compte l'ensemble des explications du témoin, soit les constats qu'il a effectués à la station- - 16 -