3.1 L’appelant fait valoir qu’il a agi sous l’emprise d’une erreur de fait. Il admet bien avoir conduit son véhicule vers 15 heures, le 10 mai 2017, sur la place de la Riponne alors même qu’il faisait l’objet d’une mesure de retrait de permis de conduire. Il affirme cependant qu’il était persuadé que cette place n’est pas une route au sens de la LCR, de sorte qu’il était en droit de conduire. Il reproche au premier juge de n’avoir pas examiné ses arguments déduits de l’erreur de droit.