Il apparaît dès lors que C.L.________, qui n'avait pas connaissance de la confusion causée par son frère lorsque l'ordonnance pénale du 5 mai 2017 lui avait été adressée, n'a pas été en mesure de s'y opposer dans le délai légal. Ces éléments constituent des faits nouveaux et sérieux qui justifient l'admission de la demande de révision, les conditions de l’art. 410 al. 1 let. a CPP étant manifestement remplies. 3. En définitive, la demande de révision déposée par C.L.________ doit être admise et l’ordonnance pénale du 5 mai 2017 annulée.