4. L'appelante invoque ensuite une violation des art. 1 al. 1 et 91 LCR, faisant valoir qu’elle ne pourrait pas être condamnée pour une infraction de circulation routière, dès lors qu'elle n'aurait pas conduit sur la voie publique. Comme on l'a vu, elle s'écarte toutefois en vain de l'état de fait. Il ne peut pas non plus y avoir violation du principe de la légalité au sens de l'article premier du Code pénal, car tous les éléments constitutifs des infractions de conduite en état d'ébriété et conduite en état d’incapacité de conduire pour d'autres raisons sont manifestement réalisés, l'appelante ayant conduit sous l'influence conjuguée de l'alcool et de médicaments.