qu’il n’avait plus de points sur son permis de conduire français, de sorte que l’échange de ce permis contre un permis de conduire suisse ne pouvait plus être effectué. Il a indiqué qu’il avait quitté la France en 2014, qu’il n’avait pas reçu les courriers recommandés provenant du service des automobiles français et qu’il n’avait donc pas pu contester les décisions prises à son encontre, précisant avoir mandaté des avocats à ce sujet. Il a reconnu avoir fait usage de son véhicule malgré l’interdiction de conduire notifiée par le Services des automobiles genevois (Dossier AM16.025565-AMLC, PV aud. 1, R. 4-6).