En effet, d’une part, celle-ci ne pouvait, à l’évidence, pas se prononcer sur des faits relatifs à des périodes durant lesquelles elle n’était pas présente sur son lieu de travail, ainsi, notamment, le mardi 20 septembre 2016; d’autre part, l’appelant a, durant l’enquête et à l’audience de première instance, expressément reconnu qu’il lui était arrivé de demander à son frère de répondre au téléphone ou d’être présent au garage lorsque ni sa secrétaire, ni lui-même n’étaient sur place (cf. jugement, p. 6 et PV aud. du 3 mai 2017, lignes 38-44).