Tout d’abord, comme relevé à bon droit par le premier juge, si l’on rapproche les propos de F.________ à la police le jour des faits aux déclarations de H.________ et de W.________, déclarations que l’appelant ne remet pas en doute, il faut constater que le véhicule [...], qui avait poursuivi le véhicule conduit par C.________, ne pouvait être conduit que par l’appelant. Entendu le 14 octobre 2016 en qualité de personne appelée à donner des renseignements, H.________ a en effet indiqué qu’il s’était disputé dans le quartier [...] avec F.________, qui était, comme lui, alcoolisé, et qu’une voiture avait surgi, puis avait heurté l’appelant, comme pour mettre fin au conflit.