4, lignes 82 et 83). Confronté à ses propos précédents, l’intéressé a alors expliqué qu’« en raison de l’alcool », il aurait raconté « n’importe quoi à la police lorsque cette dernière s’est déplacée », affirmant encore ne pas se rappeler avoir dit que « H.________ avait conduit » un quelconque véhicule, ni se souvenir « avoir dit [qu’il avait] suivi le véhicule en cause étant véhiculé par un ami » (PV aud. 4, lignes 177 à 180). Cette nouvelle version n’est pas crédible. Le dossier contient en effet suffisamment d’éléments pour retenir à son encontre les faits reprochés.