5. En définitive, c’est à bon droit que le premier juge a retenu que l’appelant avait créé un sérieux danger pour la sécurité d’autrui en persistant dans un dépassement dangereux, et l’a condamné pour violation grave des règles de la circulation routière au sens de l’article 90 al. 2 LCR, infraction dont la qualification n’a, au demeurant, pas été contestée en appel. C’est également à bon droit que le premier juge a condamné le prévenu pour violation simple des règles de la circulation routière au sens de l’art. 90 al. 1 LCR en raison de l’excès de vitesse commis lors du dépassement litigieux, fait non contesté par le prévenu.