Le premier juge a retenu ce qui suit des déclarations de la conductrice précitée (cf. jugement, p. 9) : celle-ci circulait à une vitesse d’environ 60 à 70 km/h lorsqu’elle a aperçu le véhicule du prévenu débuter sa manœuvre de dépassement, estimant la distance qui les séparait entre 100 et 150 mètres. Saisie par la peur, elle avait levé le pied de la pédale d’accélération et ensuite freiné tout en se déportant le plus - 12 - possible à droite de la route. Enfin, le freinage d’urgence qu’elle avait effectué avait réduit sa vitesse à 30 km/h environ.