2. En l’espèce, le requérant aurait dû former opposition – même non motivée (art. 354 al. 2 CPP) – à l’ordonnance pénale, d’autant que sa demande de restitution du délai d’opposition avait été admise. En outre, dans sa requête il n’indique aucunement quel serait le fait nouveau ou le moyen de preuve nouveau qui justifierait la révision, le requérant se bornant à expliquer pourquoi il a tardé à agir et à exposer les conséquences de sa condamnation sur sa procédure de naturalisation. 3. Il résulte de ce qui précède que la demande de révision de R.________ doit être déclarée irrecevable, sans échange d'écritures (art. 412 al. 2 CPP).