En définitive, on ne saurait considérer que les faits allégués par le requérant et les quelques pièces produites par celui-ci dans le cadre de sa requête de révision des sept ordonnances pénales en cause constituent des faits et moyens de preuve nouveaux et sérieux au sens de l’art. 410 al. 1 let. a CPP. 3. Il résulte de ce qui précède que la demande de révision de G.________ doit être déclarée irrecevable, sans échange d'écritures (art. 412 al. 2 et 3 CPP).