qu’en « raison de son état psychique au cours de cette période, Monsieur [...] était dans l’impossibilité de gérer ses affaires administratives de façon adéquate ». Le requérant fait encore valoir en substance que les ordonnances pénales prononcées contre lui seraient lacunaires en ce sens qu’elles ne démontreraient pas de manière circonstanciée les raisons conduisant à prononcer des courtes peines privatives de liberté en lieu et place de peines pécuniaires ou travaux d’intérêts généraux, peines plus adéquates selon lui.