Ces troubles auraient déjà été présents au moment des faits, bien que le Ministère public n’en ait pas eu connaissance. G.________ se prévaut notamment d’une attestation médicale du Dr [...] du 4 février 2020 (P. 9), selon laquelle il présentait « depuis début 2016 des difficultés psychiques importantes, et ce jusqu’à la fin de son suivi chez [elle] en juin 2017 ». Ce médecin a ajouté qu’en « raison de son état psychique au cours de cette période, Monsieur [...] était dans l’impossibilité de gérer ses affaires administratives de façon adéquate ».