2. 2.1 Le requérant invoque diverses violations du Code pénal qui seraient contenues dans les ordonnances attaquées et soutient en substance qu’à l’époque des faits, soit entre début 2016 et juin 2017 à tout le moins, il souffrait de problèmes psychiques en lien avec sa toxicodépendance, lesquels auraient impacté la gestion de ses affaires courantes et l’auraient empêché de faire valoir ses droits. Ces troubles auraient déjà été présents au moment des faits, bien que le Ministère public n’en ait pas eu connaissance.