a, par l’intermédiaire de son conseil, demandé la révision des ordonnances pénales des 4 octobre 2016, 28 novembre 2016, 9 décembre 2016, 3 février 2017, 11 mai 2017, 16 janvier 2018 et 11 janvier 2019, concluant principalement à leur réforme en ce sens qu’une mesure ambulatoire soit prononcée en lieu et place d’une peine pécuniaire, respectivement d’une peine privative de liberté et, subsidiairement, à leur annulation et à ce que les dossiers des causes soient renvoyés aux Ministères publics concernés pour nouvelles décisions dans le sens des considérants. Il a en outre sollicité l’effet suspensif et la désignation de Me Lauris Loat en qualité de défenseur