Afin de favoriser la prise de conscience de la gravité de l’infraction commise, une amende doit être prononcée à titre de sanction immédiate. Au vu de la faute commise, de la peine pécuniaire avec sursis pendant 2 ans infligée et de la situation financière du prévenu, le prononcé d'une amende de 640 fr. correspondant à 1/5 de la peine principale, convertible en une peine privative de liberté de 5 jours, se justifie pleinement à titre de sanction immédiate. L’appel joint du Ministère public doit donc être admis.