Enfin, le tribunal de police a fixé la peine pécuniaire à 90 joursamende. A charge, il a retenu le fait que le prévenu n’avait pas pu s’empêcher de prendre le volant après ses excès de boisson, ce qui démontre qu’il n’avait pas su tirer les conséquences de la première condamnation avec sursis dont il avait bénéficié. Le premier juge a en outre pris en compte les deux antécédents de l’auteur en matière de conduite en état d’ébriété qualifiée, pour estimer que sa culpabilité n’était pas négligeable. A décharge, le juge a retenu le bon comportement du prévenu en audience et son souci de ne pas subir de retrait de permis afin de ne pas perdre son emploi.