3.3 En Suisse depuis 2007, le prévenu a déjà été condamné pour les mêmes infractions en 2010 et en 2013. Il a récidivé malgré ces condamnations et se trouve toujours sur notre territoire sans autorisation de séjour. En outre, s'il ne travaille plus, cela ne résulte pas d'un choix (P. 6/2 p. 3), mais du fait que son contrat de travail a dû être résilié au moment où il a été interpellé. L'intéressé avait déjà demandé en vain, en 2011, une autorisation de séjour (PV aud. 1). Le fait qu'il ait cherché, après avoir été interpellé (le 8 mai 2016), à régulariser sa situation en déposant une demande de permis humanitaire n'est pas pertinent.