b) Après avoir été entendu, le 8 mai 2016 (PV aud. 1), par la police cantonale vaudoise, le prévenu s'est vu remettre une carte de sortie émanant du Service de la population (ci-après : le SPOP), avec un délai de sortie au 16 mai 2016. Il est toutefois resté en Suisse. Aux fin de régulariser sa situation dans notre pays, il a, avec son épouse, adressé au SPOP une demande de permis humanitaire datée 18 août 2016 (P. 6/2), laquelle est à ce jour en cours d'examen (P. 29). S'il était à nouveau débouté, le prévenu affirme envisager de retourner vivre en Espagne où son épouse aurait obtenu un droit de séjour par regroupement familial.