Comme le premier juge, la cour de céans ne peut qualifier la culpabilité d’G.________ de légère dès lors qu’il s’agit de sa troisième condamnation depuis 2009 pour des infractions relatives à la circulation routière. Il peut certes être donné acte à l’appelant qu’il n’a pas commis d’accident et qu’il n’a blessé personne. Il n’en demeure pas moins qu’il a enfreint l’interdiction qui lui était faite de conduire et que l’infraction de conduite sans autorisation au sens de l’art. 95 al. 1 let. b LCR peut être sanctionnée d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire. L’infraction commise revêt donc une certaine gravité.