Il ressort du procès-verbal de l’audience du 13 avril 2016 que le prévenu a refusé de répondre à une question sur sa situation personnelle, jugeant celle-ci déplacée, qu’il a refusé, dans un premier temps, de signer le procès-verbal au motif que la présidente n’avait pas statué sur sa requête d’instruction et que, au terme des débats, le prévenu s’est excusé pour son comportement, indiquant qu’il se sentait « au bout du rouleau ». Il peut certes être donné acte à l’appelant qu’il apparaît vraisemblable, à la lecture du procès-verbal, qu’il a dû répéter sa réquisition de preuve à plusieurs reprises avant que la présidente ne statue sur celle-ci.