3.2 En l’espèce, on constate que l’audience du tribunal de police ne s’est pas déroulée sereinement. Il ressort du procès-verbal de l’audience du 13 avril 2016 que le prévenu a refusé de répondre à une question sur sa situation personnelle, jugeant celle-ci déplacée, qu’il a refusé, dans un premier temps, de signer le procès-verbal au motif que la présidente n’avait pas statué sur sa requête d’instruction et que, au terme des débats, le prévenu s’est excusé pour son comportement, indiquant qu’il se sentait « au bout du rouleau ».