Il dit simplement qu’il a « envie d’utiliser » ses droits. Ainsi, non seulement refuse-t-il de dire s’il était au guidon de sa moto, mais il refuse de dire s’il est ou non seul à conduire l’engin, quel était son emploi du temps le jour en question, et même de donner des renseignements concernant sa situation personnelle. Il n’a jamais formellement protesté de son innocence, se contentant de faire valoir qu’il n’y aurait pas de preuve et demandant une expertise du radar (P. 7 et P. 15). Au vu des éléments qui précèdent, on peut considérer que l’hypothèse de sa culpabilité est la seule plausible. Mal fondé, ce grief doit être rejeté.