Certes, la seule phrase qui n’est pas dans les deux langues est celle qui est justement litigieuse ici. Il faut toutefois noter qu’elle n’est pas présentée comme allant de soi, mais figure à côté d’une case qui doit être cochée, ce qui est le cas en l’espèce. On peut supposer que le prévenu – qui n’a à aucun moment de la procédure prétendu ne pas être l’auteur de la croix qui y figure – ne l’aurait pas cochée s’il n’en avait pas compris le contenu. Il ne fait donc pas de doute que O.________ a compris ce qu’il remplissait.