qu’il conduisait le véhicule propriété de son père que celui-ci lui avait confié et qu’il le lui avait prêté à plusieurs reprises (PV aud. 3). Ainsi, il y a lieu de retenir que l’appelant a expressément remis à son fils son véhicule, alors qu’il savait que celui-ci, qui avait déjà fait l’objet de plusieurs retraits de permis, n’était pas autorisé à conduire. Au vu de ce qui précède, c’est à bon droit que le premier juge a reconnu A.T.________ coupable de violation de l’art. 95 al. 1 let. e LCR. - 11 -