Par ailleurs, comme l’a retenu à juste titre le premier juge, l’appelant A.T.________ savait que son fils avait fait l’objet d’un retrait de son permis de conduire (cf. jgt., p. 10). Il avait en effet réceptionné la décision du SAN du 18 février 2015 en l’absence de son fils et informé celui-ci (P. 4). En outre, l’appelant a déclaré que son fils B.T.________ avait l’autorisation de conduire son véhicule tout comme son second fils. Il ressort également des déclarations de B.T.________ qu’il conduisait le véhicule propriété de son père que celui-ci lui avait confié et qu’il le lui avait prêté à plusieurs reprises (PV aud.